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Edwards, l’assistant Adwords est disponible !

02/08/2010 Cash Aucun commentaire
Darts
Creative Commons LicenseCrédit photo: Bogdan Suditu

Le logiciel « Edwards, l’assistant Adwords » est disponible depuis aujourd’hui.

Comme je vous l’ai déjà dit à de nombreuses reprises, ce logiciel permet de créer de façon simple des campagnes publicitaires sur le réseau Google Adwords.

Et quand je dis simple c’est VRAIMENT simple : même une personne qui n’y connaît rien en Adwords est capable de l’utiliser. C’est en tout cas le test qu’a effectué Cédric VIMEUX (du Club Affiliation Pro) en demandant à son épouse de créer une campagne Adwords avec ce logiciel alors qu’elle n’y connaissait rien. Et elle y est parvenue ! Son témoignage est disponible sur cette page.

Pour ceux qui ne connaissent pas le logiciel, il permet en 5 étapes de :

  1. renseigner les paramètres de sa future campagne Adwords (nom, budget, langue et pays ciblés)
  2. récupérer automatiquement les adresses des pages de votre site internet
  3. récupérer automatiquement les mots clés associés à ces pages. Vous pouvez bien entendu en ajouter d’autres…
  4. rédiger 2 annonces pour chacun des mots clés, ceux ci pouvant être dynamiquement et automatiquement insérés dans les annonces.
  5. associer automatiquement la meilleure page de destination possible pour chacun des mots clés renseignés

Le logiciel va alors générer un fichier que l’utilisateur pourra importer dans Adwords : Simple, Rapide et Efficace !

Comme vous avez du le voir, le mot « automatiquement » revient souvent et c’est bien en cela que ce logiciel est merveilleux. Il réalise l’ensemble des tâches fastidieuses tout seul : vous n’avez qu’à suivre les étapes du processus et renseigner les champs de saisie ! Même un enfant pourrait s’en servir !

Alors attention, bien que je pense sincèrement qu’Edwards soit une vraie révolution pour Adwords, Edwards n’est pas non plus « magique » et adapté à tous les sites.

Vous tirerez le meilleur du logiciel si votre site est un minimum optimisé (URL pertinentes, titre des pages renseigné, balise méta keywords renseignées ET pertinentes) et qu’il contient de nombreuses pages. Dans le cas d’un blog, d’un site e-commerce comme une boutique en ligne ou d’un gros site institutionnel, Edwards l’assistant Adwords fera des miracles.

Par contre, si vous comptez dessus pour lancer une campagne Adwords pour une squeeze page unique et sous optimisée, passez votre chemin (et croisez les doigts car Adwords n’aiment plus ce genre de technique) et montez votre campagne « à la main » comme avant (où alors utilisez Edwards mais trichez un peu en utilisant des pages virtuelles générées par programmation et optimisées pour un mot clef précis… :twisted:  )

Autre gros avantage du logiciel : son prix ! SEULEMENT 27 € ! De plus, Eric CARDONNEL offre une garantie « satisfait ou remboursé » de 60 jours c’est à dire que vous pouvez tester le logiciel pendant 2 mois entiers sans aucun engagement !

Si vous galérez sur Adwords, rendez-vous service, achetez Edwards, l’assistant Adwords (avant que vos concurrents vous devancent…)

Indice de qualité d’une annonce Adwords

23/07/2010 Cash Aucun commentaire
Mr. Grumpy Potato
Creative Commons LicenseCrédit photo: banger1977
Note:
Cette somptueuse photo de patate trouvera sa justification plus bas dans l’article

Je sais que je dois vous « souler » de vous parler d’Adwords depuis quelques jours mais j’aimerai essayer de convaincre les « irréductibles gaulois » qui trainent dans les parages qu’Adwords n’est pas si compliqué que cela en a l’air « à priori ».

Comme vous le savez peut être, la position d’une annonce Adwords est déterminée par un système d’enchère. En théorie donc, l’annonceur qui paye le plus aura la meilleur position… sauf que, si vous avez été attentif, j’ai écris « en théorie » en début de phrase !

En effet, le prix que l’annonceur est près à payer n’est pas la seule donnée qui entre en jeux pour déterminer la position d’une annonce ! Et heureusement d’ailleurs, sinon les petits marqueteurs que nous sommes ne pourraient rivaliser avec des multinationales qui ont des budgets énormes et qui sont près à claquer des fortunes pour obtenir du trafic ciblé provenant de Google. Face à ces bulldozers, nos faibles moyens ne suffiraient pas et les premières places (les meilleurs) seraient irrémédiablement briguées par de grosses sociétés. Il ne nous resterait alors qu’à pleurer à chaudes larmes tout en priant sainte « longue traine » d’intercéder en notre faveur…

Seulement, le Dieu Google (qui est notre ami à tous je vous le rappelle) dans sa grande mansuétude nous à fait don de l’indice de qualité (« Quality Score » pour les (grands) bretons). Gloire à toi ami Google !

Mais qu’est donc que c’est chose bizarre est mystique ? Qu’est ce donc que l’indice de qualité ?

L’indice de qualité est tout simplement un « score », une « note » qui indique le niveau de pertinence de votre annonce.

En gros, si vous rédigez une annonce pour une boutique de bijoux fantaisie et que vous dirigez les visiteurs qui cliquent sur cette annonce vers une page où vous vendez des pommes de terre, votre indice de qualité sera mauvais.

A contrario, si votre annonce contient le mot clé « pomme de terre », qu’elle dirige vos visiteurs sur une page nommée « pomme-de-terre.html » et que cette page parle de… pommes de terre, bingo, vous devenez le roi du pétrole pour Google et votre indice de qualité sera au TOP (pas « aux taupes » car les pommes de terre, ça aiment pas les taupes »…)

[Je tiens, à ce moment précis de la rédaction de cet article, à ouvrir une parenthèse patadoïdesque car avouez quand même que faire comprendre comment fonctionne Adwords grâce à des patates, ce n'est pas donné à tout le monde. Fin de cette parenthèse d'autosatisfaction tout à fait légitime :) ]

Ce qu’il y a de génial (voir de Divin) avec cet indice de qualité c’est qu’il intervient fortement dans le calcul de la position de votre annonce. La conséquence de cela c’est que, si votre indice de qualité est excellent, votre annonce sera affichée en meilleure position que vos concurrents (qui sont forcement mauvais, hein…) et qu’en plus, vous allez payer moins cher qu’eux ! Gloire à toi ami Google !

C’est évidemment simplifié à l’extrême car le CTR (taux de clics par rapport aux nombre d’affichages) semble également intervenir dans cet indice mais, de manière générale, vous devriez avoir compris grâce à cette subtile métaphore dite « de la pomme de terre » comment fonctionne l’indice de qualité d’Adwords.

Si le sujet vous intéresse, que vous n’êtes pas encore assoupis sur votre clavier qui, du coup, hurle à la mort (le cri du clavier qui hurle me déchire toujours le coeur…) et que vous parlez (grand) breton, regardez la vidéo suivante produite par Google himself. Par contre, je ne garantie pas que vous aurez droit à une nouvelle portion de frites…

Conclusion : mangez des patates (et éventuellement, achetez Edwards l’assistant Adwords lorsqu’il sortira car ce logiciel permet justement de diriger votre annonce vers la bonne page sans se prendre la tête)

Adwords pour les nuls…

19/07/2010 Cash 4 commentaires

Edwards, le logiciel dédié à la création de campagnes AdwordsAdwords c’est cher !
Adwords c’est compliqué !

Voila des affirmations bien ancrées dans l’esprit de bien des personnes, y compris dans celui de web-marqueteurs, info-preneurs et webmasters.

Si vous faîte partie des gens qui n’ont jamais rien compris à Adwords ou qui ne s’y sont jamais risqué, tonton Cash à la solution pour vous ! Enfin, disons plutôt que Global Net Concept à la solution pour vous : rendons à César ce qui appartient à Eric CARDONNEL :)

Ayant la chance d’être un « vénérable » (n’en déduisez pas que je suis vieux…) client de Global Net Concept et étant moi même concepteur de logiciel dans la vraie vie, Eric CARDONNEL me demande en général de tester ses nouveaux produits. J’avais déjà eu l’immense privilège de faire parti des béta testeurs (ou des testeurs un peu béta, c’est selon) de Global Keywords Manager.

Je peux donc vous dire pour l’avoir testé que son prochain bébé est une véritable révolution, une bombe nucléaire qui devrait ébranler les convictions des esprits même les plus rétifs à Adwords ! C’est typiquement le genre de logiciel que j’aurais aimé concevoir : beau, simple et puissant :

  • Beau car comme à son habitude, l’équipe de Global Net Concept à pris soin des détails
  • Simple car ce logiciel est à la portée du premier venu
  • Puissant car il n’a jamais été aussi simple de créer des campagnes Adwords (même avec GKM)

Ce logiciel s’appelle Edwards, l’assistant Adwords. J’avoue, pour un logiciel dédié à Adwords, le nom est bien trouvé !

Etant extrêmement occupé en ce moment (c’est pour cela que ce blog semble en friche), je n’ai pas eu encore le temps de tester les possibilités de cette merveille en profondeur mais ça ne serait tarder et je vous informerai de mes trouvailles. En attendant, je ne saurais trop vous conseiller de visualiser la vidéo de démonstration d’Edwards, l’assistant Adwords sur le site de Global Net Concept.

Et puis soyez futé, inscrivez vous en bas de la page de la vidéo pour être tenu au courant de la sortie car, d’après les rumeurs qui circulent, le prix de ce bijou devrait être des plus attractifs !

Allez y : go, go go ! Edwards, l’assistant Adwords

Importance du nom de domaine

14/12/2009 Cash Aucun commentaire

Nom de domaine : un choix primordialUne des choses primordiales lorsque l’on décide de lancer un nouveau site web, c’est de bien choisir son nom de domaine.

Petite parenthèse pour ceux qui ne connaissent pas ce terme :

Le nom de domaine c’est simplement l’adresse du site, son nom. Ainsi, le nom de domaine du site que vous êtes en train de parcourir est « internetcash.fr ».

Ce nom de domaine s’achète, ou plutôt se loue pour une durée allant généralement de 1 an à 5 ans. Une fois cette période à terme, il faut renouveler la location ou laisser le nom de domaine expirer, auquel cas, le site internet ne sera plus accessible.

Un nom de domaine peut avoir plusieurs extensions : .fr, .com, .org sont quelques unes des plus courante.

La « location » d’un nom de domaine est généralement très peu onéreuse : en général moins d’une dizaine d’euros par an pour les extensions les plus courantes.

Le choix du nom de domaine doit se réfléchir. Ce n’est pas une étape à négliger, loin de là.

Un bon nom de domaine doit :

  • être retenu facilement (donc le plus percutant et cours possible)
  • qualifier un temps soit peu vos visiteurs (en étant évocateur)
  • être optimisé pour le référencement  (en contenant des mots clés bien choisis)
  • éventuellement être optimisé pour vos campagnes CPC (Adwords par exemple)

Démonstration :

Il parait qu’un petit dessin vaut parfois mieux qu’un long discours. Rassurez-vous, je ne vais pas dessiner : les dernières partie de pictionary auxquels j’ai participé sont restée dans les annales de ce qui se fait de pire en matière de dessin donc je vais m’abstenir.

Je reformule : un petit exemple vaut parfois mieux qu’un long discours…

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Argent sur internet : mon expérience (Partie 4)

22/11/2009 Cash Aucun commentaire

Cet article est le dernier d’une série de quatre qui traite de mes premières recherches sur les moyens de gagner de l’argent grâce internet. Le premier article est accessible en cliquant ici.

Mes revenus adsense en 2006Dans l’article précédant, je disais donc que j’avais pris contact avec Eric CARDONNEL dans le but de rentabiliser un peu mes annonces Adsense. Contrairement à ce que je disais en plaisantant dans ce dernier article, Eric n’a rien d’un « messie » ou d’un « gourou ». Au contraire c’est quelqu’un de très professionnel, de très serviable et (fait assez rare pour être souligné) dont la compétence est unanimement reconnue par tous ceux qui ont eu affaire à lui. Honnêtement, depuis 2005, je ne pense pas avoir vu sur internet la moindre critique négative sur lui.

Revenons quand même à nos moutons.

Eric enseignait à ses clients la façon d’obtenir du trafic payant mais par cher (en utilisant Google Adwords) afin de rediriger les visiteurs vers des sites MFA (comprendre « Made For Adsense » c’est à dire « Conçus pour Adsense) optimisés dans le but d’obtenir les plus de clics possible sur nos annonces.

Certes l’obtention des visiteurs n’était pas gratuite mais le choix des « niches » et la mise en page des sites (Eric fournissait même des « templates » optimisés pour faciliter la mise en page des sites)  faisaient que nous étions largement bénéficiaires si bien que j’ai fini par plus de 3 600 $ en octobre 2006 (voir ci contre la capture d’écran de mon compte Adsense en 2006). Et encore, je n’étais pas celui qui gagnait le plus, loin de là ! Je connais au moins une personne (je vu son compte Adsense) qui a gagné en un mois plus de 11 000 $ !

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Argent sur internet : mon expérience (Partie 3)

22/11/2009 Cash Aucun commentaire

Cet article est le troisième d’une série dont le premier est accessible en cliquant ici.

Où en étais-je ?

A oui, je venais de finir de vous expliquer que j’avais tenté en vain (et de façon un peu naïve il faut bien l’avouer) de gagner de l’argent sur et grâce au web et que dégouté par tant d’insuccès j’avais mis mes prétentions de coté pendant quelques années.

La vie « réelle » à donc repris son cours normal et je n’ai pas cherché d’autre source de revenus que la rémunération de mon emploi de salarié. Et puis il faut bien avouer que je préférais passer du temps avec ma copine de l’époque que courir après une hypothétique poule aux œufs d’or.

Le problème c’est que dans la vie réelle, les emmerdements finissent souvent par pointer le bout de leur nez à un moment où à un autre !

La société qui m’employait alors a commencé à avoir des problèmes financiers à cause d’un de nos gros clients (pour ne pas dire le plus gros) qui n’a pu honorer un (gros) paiement. Je vous passe les détails mais fin 2003, j’ai fini par être licencié pour raison économique.

Ayant beaucoup de difficulté à trouver un emploi correspondant à mes qualifications dans la région où j’habite, j’ai fini par songer à créer mon propre emploi. J’avais rencontré à l’époque une personne qui recherchait un développeur pour monter un projet ambitieux qui m’a semblé intéressant. Étant au chômage j’ai donc commencé à travailler sur ce projet sans être payé pendant plus d’un an, le temps de lancer l’affaire. Malheureusement, là aussi, pas de chance : le projet est tombé à l’eau et je n’avais fait, là encore, que perdre du temps.

J’ai quand même fini par trouver un emploi : ce n’était qu’un CDD de 6 mois mais il correspondant parfaitement à mes compétences. Cependant, l’accalmie ne fût que de courte durée car mon amie perdis à tour son emploi. Nous nous sommes vite retrouvé dans une situation financière particulièrement hasardeuse. Lorsqu’enfin la situation s’en calmée, j’ai entrepris de chercher une nouvelle source de revenus complémentaires et j’ai songé de nouveau à faire de l’argent grâce au web.

A la faveur de recherches sur Google, j’ai fini par tomber sur une annonce qui vantait un livre numérique (eBook) nommé « Comment vendre n’importe quel produit ou service sur internet pour moins de 50 euros en publicité ». Cet eBook était écrit par un certain Didier Bonneville Roussy se disant lui même « Philosophe fou »… Cela peut certes prêter à rire mais lorsque j’ai recherché des informations sur ce bonhomme (j’avais compris de mes échecs passés qu’il valait se renseigner avant d’acheter ou de faire n’importe quoi sur le net) j’ai admis qu’il semblait être compétent malgré sa réputation sulfureuse.

En fait il se proposait simplement au travers de son eBook de nous dévoiler les techniques de marketing utilisées outre atlantique. Bien entendu cela faisait grincer des dents la plupart des spécialistes français en marketing. Mais en parcourant internet je suis tombé sur des forums où était intervenu Didier : il paraissait sûr de lui et ses arguments ont finis par faire mouche. En janvier 2005, j’ai donc investit les 97 euros que coutait son eBook en espérant, cette fois ci, ne pas le regretter.

J’ai lu avec intention cet eBook mais je dois avouer que je n’ai jamais rien gagné sur internet grâce à lui. Ce n’est absolument pas la faute de Didier, loin de là. En fait, grâce à cet eBook j’ai appris (en théorie vu que je ne les ai jamais mises en pratique) les techniques de base de la vente sur internet : un savant mélange de campagne de publicité sur Google, de lettres de vente, de relances commerciales par email et de tests tout cela étant appliqué au web. En fait, ce sont ces mêmes techniques qui permettent encore aujourd’hui à certains des Net-entrepreneurs que je connais de vendre sur le web. Le seul soucis était que je n’avais aucun produit à vendre.

C’est grâce à cet eBook que j’ai entendu pour la première fois de termes comme « Adwords » (la régie publicitaire de Google) ou comme « autorépondeur » (un script qui permet d’envoyer des mails de relances de façon automatique et également d’automatiser 100% du processus de vente). J’ai également entendu parler pour la première fois des techniques de copyrighting » (ce sont les techniques de rédaction de lettres de vente)… Grâce à cet eBook un nouveau monde m’est apparu.

L’achat de cet eBook m’a également permis d’accéder au forum privé du site de Didier. Un forum où interviennent de nombreuses personnes impliquées dans le e Commerce. Ce forum est une mine de renseignements car les gens n’y viennent pas pour y passer le temps mais bien pour le rentabiliser (le temps). C’est notamment sur ce forum que j’ai entendu parler la première fois de Google Adsense.

Adsense est un programme de Google qui permet d’afficher sur son site internet des publicités contextuelles et de toucher une commission pour chaque clic réalisé sur ses pub. Cela tombais bien, je venais de finir un petit site personnel. Je me suis donc inscris à Adsense et j’ai testé ce système afin de voir les gains que je pourrais y obtenir. Je vous le dis tout de suite : mes gains n’ont pas été fabuleux mais tout cela était sur le point de changer.

Adsense est quelque chose de merveilleux : les publicité affichées sont « contextuelles ». Cela veut dire que Google adapte les publicités qu’il affiche au « contexte » du site. Si votre site parle de plongée sous-marine, Google proposera automatiquement (c’est là que réside la magie) des publicité sur cette thématique. Si votre site parle de cuisine, les publicités affichées vanteront des produits culinaires, des sites de recettes, bref des produits ou service dans le même domaine. Vous n’avez rien à faire, ni à choisir les publicité, ni à valider quoi que ce soit. Il suffit d’installer (une seule fois) un bout de code sur votre site (cela prends 5 minutes) et Google s’occupe du reste. MA-GI-QUE! Le plus beau dans cette histoire c’est que, comme un site fonctionne 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, vous pouvez même gagner de l’argent en dormant ! Malheureusement j’ai vite déchanté car à chaque clic on ne gagne que des pacotilles : 1 centimes d’euros par ci, 7 centimes d’euros par là. A l’époque en plus,Adsense payait en dollars US et le cours du dollars n’était déjà, à l’époque, guère favorables. Pas de quoi faire la fête donc.

Pourtant sur le forum de Didier certaines personnes semblaient gagner plusieurs centaines voire plusieurs milliers de dollars avec des sites de quelques pages. C’était à y perdre son latin. Ça tombe bien, je n’ai jamais fait de latin !

Renseignements pris, les personnes qui semblaient s’en sortir le mieux suivaient la méthode d’un certain Eric CARDONNEL. Eric vendait sa méthode relativement chère (plus de 150 euros) et à l’époque je n’avais pas les moyens de sortir une somme pareille. J’ai pris contact avec lui afin de lui expliquer ma situation et il m’a proposé un paiement en 3 fois. Bingo. Je n’ai qu’une chose à dire sur Eric : cet homme est un messie ! Mais si !

La suite demain…